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Les institutions lyriques parisiennes sous l'Ancien Régime

Mes travaux sur l’Opéra de Paris sous l’Ancien Régime ont pour ambition de consolider une approche institutionnelle de la fabrique de la musique à l’époque baroque et d’écrire une histoire totale articulant des questions politiques, artistiques, financières avec des éléments d’ordre littéraire, musical et dramaturgique. L’enjeu principal consiste à éclairer les éléments dans lesquels prenait sens une culture du pouvoir impliquant un ordre et des hiérarchies, invitant à réfléchir simultanément au pouvoir de la culture à travers le pouvoir de la musique. Dans le même temps, il s’agit également de penser l’ensemble des pratiques culturelles grâce auxquelles ce système est soumis à des forces contradictoires de résistance et d’innovation.

Mes recherches se sont déployées sur trois grands axes : l’analyse des formes de gouvernance ; l’étude des modalités de la gestion de l’Opéra ; la création, et en particulier la question du lieu comme écrin artistique, esthétique, et comme espace de spectacle et de vie culturelle. Parallèlement à ces travaux individuels, j’ai suscité des travaux collectifs (colloques et publications) qui m’ont permis d’élargir mes propres thématiques de recherche d’un point de vue chronologique, géographique et disciplinaire. Ces questions de sensibilité, de goût et de sociabilité ont par la suite considérablement nourri mon travail dans le champ des musiques populaires, interrogeant les formes de résonance ou de contraste, culture contre culture.

  • Histoire
  • Musicologie

PIND — Punk is not dead, une histoire de la scène punk en France (1976-2016)

Depuis 2014, j’ai lancé conjointement avec Luc Robène (PR à l’université de Bordeaux) un projet de recherche inédit consacré à l’histoire de la scène punk en France entre 1976 et 2016 (PIND), qui a bénéficié d’un financement de l’ANR. Qu’il soit considéré comme le dernier mouvement d’avant-garde du xxe siècle ou comme le symbole du rejet prolétarien envers modèles sociaux dominants, le punk, un déchaînement musical subversif qui a émergé au milieu des années 1970 dans le monde occidental et est devenu un modèle de rébellion de la jeunesse dans le monde entier, est l’un des phénomènes les plus complexes et les plus insaisissables de la culture moderne. PIND vise à relever le défi de la protection d’une mémoire vulnérable et à proposer une approche novatrice, à la fois académique (construc-tion d’un objet d’étude légitime), sociale (les marges comme lentille d’étude des sociétés contemporaines), épistémologique (nouvelles approches et objets d’étude) et méthodologique (travail interdisciplinaire, science participative). Plusieurs grands chantiers ont guidé nos travaux : l’analyse des temporalités qui structurent la scène l’analyse des systèmes de représentation ; la spécificité des rapports sociaux qui se construisent au sein de la scène. Parallèlement, une équipe interdisciplinaire et participative (acteurs/chercheurs) a été constituée, avec une réflexion collective consolidée par l’organisation de 35 journées d’étude et de colloques, un séminaire méthodologique et des publications collectives.

 

PIND c’est quoi? C’est l’acronyme de « Punk is not dead » ! Punk pas mort. C’est le nom d’un projet de recherche lancé depuis cinq ans, consacré à l’histoire de la scène punk en France depuis 1976 jusqu’à nos jours. C’est un retour vers No Future, qui interroge l’existence et les conditions d’existence de la scène punk en France depuis quarante ans. Ça parle de musique et de musiciens, d’artistes et de visuels, de la débrouille et de la vie sur scène ou au squat, d’une création en résistance, à Paris, Toulouse, Caen, Rouen, Nantes, Bordeaux, Poitiers, Rennes, Montaigu, Le Havre, Montbéliard, Val d’Ajol, Marseille, Montpellier, Lyon, Biarritz… Ça parle des marges et d’un regard sur l’autre. Ça parle de la vie, de la poésie et du corps, de la danse et des manches de guitare, des tatoos et des marques, des filles et des garçons, de la dope et des avenirs qui en meurent, de la jeunesse et de la vieillesse qui surprend toujours en creux ceux qui pensaient ne pas survive à No Future. Ça parle de 1977 et des années 1980, 1990, 2000, 2010. Ça parle d’aujourd’hui et sans doute de demain. Ça cherche, ça discute, ça polémique, ça gueule parfois, mais toujours pour comprendre. Bref c’est une recherche essentielle pilotée et mise en musique par des chercheurs et des acteurs de la scène, une équipe terrible et terriblement motivée.

 

http://pind.univ-tours.fr

Mots-clefs

  • Histoire
  • Musicologie
  • Musiques populaires
  • Punk

Équipe de recherche

Luc Robène

Luc Robène

Histoire

Luc Robène est professeur à l’université de Bordeaux et chargé de cours à l’École polytechnique. Ses recherches portent sur l’histoire de la culture et des pratiques culturelles en France et en Europe (18e-21e siècles). Il co-dirige avec Solveig Serre le projet de recherche PIND.
Christophe Becker

Christophe Becker

Littérature

Spécialiste de littérature expérimentale et de musique industrielle, Christophe Becker étudie les échanges entre cultures mainstream et underground tant dans le domaine littéraire, musical que cinématographique. En collaboration avec Aurélien Gleize (Questions Théoriques), il coordonne actuellement la traduction et la publication en ligne du poème «Agrippa» de William Gibson, 1992.
Hyacinthe Belliot

Hyacinthe Belliot

Ingénieure d'études

Hyacinthe Belliot est ingénieure d’études en analyses de sources au CNRS. Elle partage ses activités entre la gestion du fonds documentaire de la Renaissance et la gestion administrative des projets de recherches régionaux, nationaux, bilatéraux et européens du Programme Ricercar ainsi que l’organisation générale, aussi bien en France qu’à l’étranger. External link
Flavien Bertran de Balanda

Flavien Bertran de Balanda

Historien

Docteur en histoire depuis septembre 2016 (Université Paris IV-Sorbonne), Flavien Bertran de Balanda est spécialiste de l’histoire et de la philosophie politique du premier XIXe siècle. Il est par ailleurs actif dans la scène punk française depuis 1994. Internal Link
Marie Bourgouin

Marie Bourgouin

Fanzinothèque

Archiviste de la Fanzinothèque depuis le début de l’association (1989), Marie Bourgoin est rédactrice du fanzine Le Laocoon (1982-1985), de la newsletter d’infos rock ARSENAL SOMMAIRE POITIERS (1987-1999) et de brochures thématiques sur les fanzines. Elle est également responsable du catalogage des archives et du fonds contemporain, de la numérisation et de la communication des fanzines. Facebook
Vincent Bouat

Vincent Bouat

Conservateur du patrimoine

Vincent Bouat-Ferlier est archiviste paléographe et conservateur en chef du patrimoine. Il est chef du projet muséographique du Musée national de la Marine au ministère de la Défense, ce qui le conduit à collecter et conserver les archives du ministère et à travailler avec l’ensemble des opérateurs du ministère pour contribuer à la sauvegarde du patrimoine archivistique et à la préservation de la mémoire de la culture.
Laurent Grün

Laurent Grün

STAPS

Laurent Grün est PRAG en STAPS à Metz où il est responsable du Master enseignement en EPS.

Ses recherches portent sur l’histoire des entraineurs et de l’entraînement en milieu sportif, sur le corps et ses usages en musique et dans la BD.

Natacha Giafferi-Dombre

Natacha Giafferi-Dombre

Anthropologue

Natacha Giafferi-Dombre est un ancien membre affilié du Laboratoire d’Anthropologie Sociale, docteur en anthropologie de l’Université d’Aix-Marseille (2003). Ses travaux portent sur les classifications socio-raciales des Amériques noires, le corps, la ville et la violence. Elle est aussi traductrice, galeriste et réalisatrice de documentaires. Elle a pris part à la scène punk et alternative parisienne depuis 1985 à travers divers projets artistiques et musicaux.
Philippe Gonin

Philippe Gonin

Musicologue

Philippe Gonin est maître de Conférences à l’université de Bourgogne Franche-Comté. Ses travaux portent sur les processus de création et l’analyse des musiques rock. Il a publié des ouvrages sur Pink Floyd, Robert Wyatt, Magma, The Cure et prépare un livre consacré à Marquis de Sade. Il est également compositeur et arrangeur; il vient d’achever la musique du documentaire consacré à Dominique Forma, FORMA/FORMALIZED réalisé par Gérard Dastugue. Son Floyd Chamber Concerto, publié en disque, est disponible à l’adresse https://philippegonin.bandcamp.com
François Guillemot

François Guillemot

Historien

François Guillemot est historien, ingénieur de recherche au CNRS et chercheur à l’Institut d’Asie orientale (IAO, CNRS), École normale supérieure de Lyon. Auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire contemporaine du Viêt-Nam, il mène des recherches sur la guerre civile, les mouvements nationalistes et les bataillons féminins pendant la guerre du Viêt Nam. En parallèle de ses recherches sur l’Asie, au titre d’ancien artiste et acteur de la scène alternative, il participe depuis septembre 2017 au programme de recherche PiND.
Tim Heron

Tim Heron

Études irlandaises

Tim Héron est maître de conférences en études anglophones à l’université de Strasbourg. Sa thèse, soutenue en 2017, était consacrée à la scène punk en Irlande (« Alternative Ulster : Punk et Transgression dans l’Irlande du Nord des années 1970 et 1980 »). Ses travaux s’attachent à analyser plusieurs aspects du phénomène punk ainsi que leurs effets sur les pratiques et les attitudes des jeunes qui participent à une scène qui émerge dans le contexte d’une société nord-irlandaise conservatrice, marginale et sclérosée par le conflit.
Michel Ktu

Michel Ktu

Artiste peintre et instigateur zizanie

Diplômé de l’École des Gobelins section prise de vue, Michel Ktu a été l’un des précurseurs du graffiti parisien et a organisé plusieurs dizaines d’évènements culturels underground de la capitale, des catacombes aux squats. Il a travaillé comme programmateur dans la salle de concerts le New Moon à Pigalle dans les années 90, puis a ouvert et géré le squat mythique de la Miroiterie à Ménilmontant pendant quinze ans, où de nombreux artistes et plus de 15000 groupes, en majorité punk, sont passés.
Nicolas Lahaye

Nicolas Lahaye

Historien

Docteur en histoire des mondes modernes et contemporains, Nicolas Lahaye est l’auteur d’une thèse consacré au cinéma de série B. Il a réalisé des interventions sur les thématiques du cinéma populaire, pornographique et du punk, et a collaboré au projet de livre sur Brigitte Lahaie. Depuis 2011, il est membre de la revue électronique Circé (publication bi-mensuelle), fondée par des étudiants en histoire de l’Université de Versailles Saint-Quentin. Il est aujourd’hui professeur de français et de théâtre dans le secondaire.
Simon Le Roulley

Simon Le Roulley

Sociologue

Simon Le Roulley est doctorant en sociologie. Parallèlement à sa thèse sur le temps social, les travaux qu’il mène sur la scène punk portent plus spécifiquement sur la scène punk DIY comme pratique et pensée de l’autonomie politique. Il s’attache à montrer les possibles politiques qui s’en dégage mais également les rapports de domination qui s’y reproduisent. Il est par ailleurs activiste dans cette scène depuis 2004.
Gildas Lescop

Gildas Lescop

Sociologue

Gildas Lescop est docteur en sociologie. Il est l’auteur de la première thèse soutenue en France sur le mouvement skinhead. Cet objet d’étude l’a amené à se spécialiser dans l’étude des sous-cultures d’origine britannique et à s’intéresser à différentes thématiques liées à l’émergence, la construction, la diffusion, la réception, la représentation et la perception, passées et actuelles, de ces divers courants musicaux et stylistiques.
Denis Mellier

Denis Mellier

Littérature

Denis Mellier est professeur à l’université de Poitiers. Il enseigne la littérature générale et comparée ainsi que le cinéma. Il travaille ces derniers temps plus particulièrement sur les rapports entre violence et représentation, les relations entre littérature et cinéma, les arts visuels et les questions de théorie littéraire.
Olivier Migliore

Olivier Migliore

Musicologue

Olivier Migliore est docteur en musicologie. Il travaille sur l’analyse de la prosodie musicale des musiques vocales populaires, dont le punk. Il s’intéresse en particulier aux significations du rythme vocal produit dans un contexte musical.
Pierre Raboud

Pierre Raboud

Sciences politiques

Pierre Raboud est post-doctorant au CESR dans le cadre du projet PIND. Ses recherches portent sur une analyse historique du mouvement punk en Suisse, Allemagne et France, notamment à travers sa thèse, intitulée « Fun et mégaphones : les scènes punks entre marginalité et politisation. Suisse, France, RDA et RFA (1977-1982) ». Il anime également le site Think Tank (www.thinktank.li) sur les différentes manifestations de la culture actuelle.
Christophe Pécout

Christophe Pécout

Historien

Docteur en STAPS, Christophe Pécout est spécialiste d’histoire culturelle. Il étudie en particulier le développement des activités physiques et sportives en Normandie et s’intéresse aux représentations du sport à travers l’image et à la diffusion du mouvement punk en Normandie.

David Puaud

Anthropologue

David Puaud est docteur en anthropologie de l’EHESS Paris (2014). Ses recherches portent sur la gestion et le contrôle des marges sociales urbaines. Il a notamment publié l’ouvrage « Un monstre humain. Un anthropologue face à un crime sans mobile » (La Découverte, 2018). Il est actuellement chargé d’enseignement à l’université de Poitiers et formateur-chercheur à l’IRTS Poitou-Charentes. Animateur depuis 2012 de l’émission PunX sur la radio associative Pulsar basée à Poitiers, il travaille sur l’histoire du mouvement punk notamment à partir de l’étude d’archives radiophoniques et de fanzines.
Laurence Ramos

Laurence Ramos

Plasticienne

Laurence Ramos est plasticienne et travailleur social. Licenciée en arts plastiques et en droit des affaires, elle est actuellement en cours de formation (diplôme social CAFERUIS). Elle a participé à des expositions collectives de peinture (Palais de Tokyo, Hôtel de Ville, Les Lilas, Montreuil, La Miroiterie). Elle a eu un atelier de peinture dans le squat parisien de la Miroiterie et est très impliquée dans le projet pour obtenir de nouveaux locaux suite à la fermeture du squat en 2014.
Marine Schütz

Marine Schütz

Historienne d'art

Marine Schütz est docteur en histoire de l’art de l’université Aix-Marseille (2016). Elle conduit des recherches sur l’histoire, les enjeux culturels, historiographiques et esthétiques du dessin dans le Pop art anglais et américain, et d’une manière générale de la production visuelle des années 1960 jusqu’à 1990.
Manuel Roux

Manuel Roux

Sciences de l'éducation

Manuel Roux est doctorant en Sciences de l’éducation, spécialisé dans la transmission des connaissances dans les cultures populaires et alternatives. Il s’attache à observer les pratiques éducatives dites « Do It Yourself » dans la scène punk. Plus spécifiquement, il s’intéresse à ce que nous appelons l’ « intelligence punk », c’est à dire à la façon dont ces acteurs transposent des capitaux acquis au sein de la scène pour les réinvestir dans l’espace social dans son ensemble. Plus globalement il cherche à identifier comment les cultures populaires répondent aux failles de nos institutions.
Audrey Tuaillon Demésy

Audrey Tuaillon Demésy

Sociologue

Audrey Tuaillon Demésy est maître de conférences à l’université de Franche-Comté.

Ses recherches portent sur les activités ludiques alternatives (histoire vivante, quidditch, etc.) et sur les liens existant entre imaginaire, subculture et monde social.

VOTO

VOTO

Réalisateur

Voto participe au début du punk en France en créant son fanzine Crisantem autour de ses potes Lucrate Milk et Bérurier Noir. Il anime sa propre émission de radio Ebagum sur Canal 89 et dessine quelques pochettes de disques.

À la suite de trente ans dans la presse, il créé sa boîte de production pour réaliser des documentaires. Il obtient un prix au Forum des Images et signe un documentaire pour France Télévision. L’œil coincé dans sa caméra, il revient en images sur les communautés qu’il a côtoyées pour évoquer les marginaux et les repris de justesse. Son livre Chair Punk sorti en 2018 aux Éditions Fauves mélange son parcours personnel à l’histoire du punk américain, anglais, mais surtout français. À l’aise dans les yeux de ses confidents, ses témoignages filmés illustrent le projet PIND.

Sue Rynski

Sue Rynski

Photographe

Sue Rynski a vécu et photographié à la fin des années 1970 les débuts du punk dans sa ville natale de Détroit USA. Artiste photographe, son travail est inspiré par la musique et les subcultures underground. Son statut d’insider lui accorde une position singulière et authentique. Reconnues et exposées à travers le monde, les photographies de Sue Rynski témoignent d’un engagement direct et immersif. Sue Rynski aborde l’histoire du punk par ses mille micro-histoires et restituent au mythe, perçu comme une enclave d’authenticité, la richesse de son vécu, sur lequel elle porte un regard tantôt passionné, tantôt amusé.

PIND, c’est une équipe interdisciplinaire composée de chercheurs et d’acteurs issus de la scène. Qui cherche, qui discute, qui polémique, qui gueule parfois, mais toujours pour comprendre.

MUSICOVID — Expériences musicales en temps de Covid: s'adapter, résister, innover

Ce projet est né conjointement du suivi permanent que nous avons assuré pendant le confinement et de la campagne d’archivage que nous avons entamée sur l’actualité généraliste et culturelle de presse (chroniques, illustrations, entretiens) liée à la crise sanitaire. Au-delà d’une compréhension globale des enjeux (sanitaires, politiques, économiques), cette veille régulière nous a permis de constater un intérêt grandissant du milieu journalistique (presse nationale et régionale, médias radiophoniques et audiovisuels) pour le rôle important qu’a joué la musique pendant la crise.

MUSICOVID est un projet de recherche interdisciplinaire qui place en son centre l’analyse des modes d’adaptation, d’innovation et de résistance des musiciens et de leurs publics en temps de Covid, alors que se pose avec acuité la question des lendemains qui chantent. L’équipe, dotée d’un fort capital expérientiel en matière d’enquêtes sur les pratiques musicales et les situations culturelles de ruptures, mobilisera des partenaires représentatifs de la richesse des mondes de la musique. En articulant trois chantiers, (représentations, perceptions, comportements relatifs à l’épidémie), MUSICOVID cherche à relever un quadruple défi : sauvegarder la mémoire de ces expériences, faire de l’intelligence collective une source de profit partagé pour préparer l’après, proposer un modèle global susceptible d’être dupliqué à d’autres champs de la culture, répondre à un besoin social dans une lecture ontologique forte : peut-on se construire sans musique ?

Mots-clefs

  • Musicologie
  • Histoire
  • Sociologie
  • Pandémie

Équipe de recherche

Cécile Prévost-Thomas

Cécile Prévost-Thomas

Sociologue, historienne

Cécile Prévost-Thomas est maîtresse de conférences à la Sorbonne Nouvelle et membre du Cerlis (UMR 8070). Ses recherches portent d’une part sur la compréhension des mondes de la chanson francophone contemporaine (création, diffusion, réception) et d’autre part sur les enjeux politiques et professionnels de la médiation de la musique.
Luc Robène

Luc Robène

Historien, musicien

Luc Robène est professeur à l’université de Bordeaux et chargé de cours à l’École polytechnique. Ses recherches portent sur l’histoire de la culture et des pratiques culturelles en France et en Europe (18e-21e siècles). Il co-dirige avec Solveig Serre le projet de recherche PIND. Il est par ailleurs musiciens dans plusieurs groupes de punk.